Le pouvoir du moment présent
« Il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose » Eckhart Tolle
Pour atteindre cet état qui est appelé « état d’éveil », il faut comprendre que chaque individu est le créateurs de sa propre souffrance. C’est le mental, et non pas les autres et/ou notre monde environnant, qui est à l’origine de nos problèmes. C’est le mental, avec son flot continu de pensées, qui se soucie du passé et s ‘inquiète de l’avenir. C’est parce que nous nous identifions au mental que nous n’arrivons pas à vivre dans l’instant présent.
Selon Eckhart Tolle, il existe une représentation du soi la plus profond, la plus sincère, la vrai nature d’un individu : son nom est l’être. L’être est accessible quand le mental est silencieux, quand une personne est totalement dans le présent par l’attention. C’est un état déroutant incompréhensible mentalement même parfois utopique mais c’est une sensation de réalisation de soi, d’écoute des ressentis personnels.
Il est important ,pour comprendre, de soulever des croyances trop longtemps ancrés ne permettant pas, à chaque individus, de pouvoir croire en sa propre réalisation personnelle :
- l’humain atteint, a un moment donné, un sommet de développement.
Faux : l’humain a cette capacité de pouvoir se renouveler indéfiniment.
La vie n’est pas assez longue pour que l’ont puisse aller jusqu’au bout de nos capacités. C’est sans fin. L’Être humain va changer tout au long de sa vie. Ses envies vont évoluer, ce qui oblige à un renouvellement constant tout au long d’une vie.
- Nous sommes totalement séparés des uns, des autres, de la nature et du cosmos.
Faux : nous sommes connecté en une seule entité.
Il est possible, si nous vivons avec une attention particulière de pouvoir se connecter et ne faire qu’un pour vivre en totale harmonie.
- Le monde matériel est tout ce qui existe.
Faux : Il y a une essence invisible qui véhicule à travers les énergies.
Ces énergies sont tout autour de nous, essentielle pour le développement personnel d’une personne mais de moins en moins exploité. Peu de personne encore croit et utilise le pouvoir des énergies pour alimenter leur être, vivre en toute liberté et se connaître. Aujourd’hui, nous nous focalisons sur ce que nous voyons, ce que nous avons matériellement mais nous oublions d’être attentif au énergies, au ressentis car non visible. Il est tellement plus simple de s’accrocher à quelques choses de physiquement visible plutôt que de travailler à se concentrer sur de l’invisible. C’est une gymnastique de l’esprit.
« N’a tu jamais ressenti cette sensation de vide en toi ? »
Cette sensation d’être present physiquement certes mais avec une difficulté à agir ou à savoir quoi faire. Tu sens que tu es vivant car tu respires et que tu es présent physiquement mais à l’intérieur, c’est le vide.
La sensation de vide intérieur, d’insatisfaction se crée par l’errance de notre conscience. L’être humain a tendance à choisir le chemin le plus aisé en étant moins éveillé (donc ressentant de la souffrance) face au moment présent.
Le mental s’arrête sur les expériences passées, anticipé ou celles à venir en projetant ses propres productions visuelles. En s’identifiant au mental et non à l’être, L’Être humain va, en quelques sorte, perdre le contrôle de lui même en laissant le mental guider sa vie.
Etkar Tolle a écrit ce livre en référence à son histoire personnelle. C’est un homme qui jusqu’à 30 ans a vécu dans un état d’anxiété et de dépression. Un jour, il s’est dit « je ne peux plus vivre avec moi même » et a entamé son voyage spirituel pour s’accepter et pouvoir enfin réussir a être en harmonie avec soi. Il a donc entamé une quête et a réussi à vivre en paix. Il est aujourd’hui enseignant spirituelle.
Je m’appelle MOREL Angélique, j’ai 31 ans et je suis entrain de travailler sur mon développement personnel a travers mes lectures et également durant un voyage d’un an, seule, essentiellement en Asie.
Après une rupture compliqué, j’ai ressenti le besoin d’apprendre à me connaître pour pouvoir ensuite vivre en paix intérieur avec moi même et apprendre a gérer mes émotions. Je ne voulais plus avoir l’impression de tourner en rond, comme un poisson dans son bocal, et continuer à être spectatrice de ma propre vie.
La lecture de se livre m’apporte beaucoup d’élément qui me permet à comprendre de mieux en mieux mon fonctionnement et m’aide a réussir a me reconnecter avec moi même ( mon être) et d’arrêter de m’identifier au mental qui est source de souffrance. Persuadé de son efficacité, je ressens le besoin de partager l’essence même de ce livre pour le rendre accessible à tous à travers cet article.
Souvent, a la lecture de ce genre de livre, les gens se braquent ayant l’impression de s’engager dans une secte, imaginant ne pas pouvoir vraiment s’identifier et donc ne font pas l’effort de le comprendre. C’est dans cet optique, que je souhaite faire une fiche de lecture permettant peut être de changer l’image que l’ont peut avoir de ce genre de livre.
J’ai bien conscience que ce livre d’éveil spirituel ne peut pas plaire a tout le monde, tout simplement car certain n’en ont pas forcement besoin ou par faute de compréhension abandonne l’idée de s’ y intéresser. Maintenant, s’y je peux réussir a rendre intéressant et même utile le contenu de ce livre, j’en serais ravi. Dans ce livre, il est également aborder l’identification à Dieu et a certain guide spirituelle comme Buddha mais je préfère ne pas approfondir vers ce versant la pour le moment car souvent cela peut faire peur. Je trouve essentiel d’y mettre quelques idées et citations qui me semble importante mais l’idée de mon article et plus dans un but de découverte simplifier de la manière de réussir a se connaître, surtout quand on veut entreprendre un développement personnel.
Mon attrait pour la sophrologie me pousse a penser que j’aimerai professionnellement m’orienter vers ce domaine après mon voyage. Pourquoi pas ne pas commencer a travailler cette envie et à l’alimenter durant mon voyage a travers mes écrits.
Quoi de mieux pour ça de sortir de sa zone de confort et d’aller explorer le monde mais surtout y trouver sa place.
L’idée de son livre est de réussir à défaire l’humain des conditionnements mentaux collectifs qui font partie de son héritage et qui, depuis toujours, maintient ce dernier dans la souffrance. Il veut faire comprendre qu’il est aussi important de s’ intéresser à l’intérieur de nous qu’à l’extérieur. Il invite le lecteur à comprendre ce qui est faux en lui (dysfonctionnement du mental et de l’inconscient) .VOUS N’ÊTES PAS VOTRE MENTAL
A votre naissance, vous êtes comme une page blanche. Vous êtes neutre. Il n’y a, encore, aucune influence de l’extérieur qui vient parasiter votre Être. Vous vivez à cette instant en vous identifiant à votre Être. Cet Être qui n’a aucune négativité en lui.Vous avez des besoins et vous le faite savoir à votre manière ( faim, fatigue, boire …)
OK, c’est bien joli tout ça mais c’est quoi l’Être ?
L’être n’est pas visible et constitue l’essence la plus profonde de votre vrai nature . Le mot « Être » n’explique rien. Il est impossible de se le représenter mentalement. Il s’agit de l’essence même de l’Être humain accessible uniquement sous la forme de la sensation de votre propre présence, de votre propre réalisation personnelle.
L’auteur utilise aussi le terme d’ « illumination » qui est la sensation de ne faire qu’un avec l’être, de trouver sa vrai nature.
Gautama, le Bouddha de l’illumination, affirme que c’est la fin de la souffrance. C’est s’élever au-delà de la pensée.
Donc vous êtes ce petit bébé neutre qui va dès son plus jeune grandir influencé par un environnement familial, une société, des ressentis, un vécu qui va alimenter petit à petit une autre identité en vous : le mental. On dit souvent que nous avons en nous le petit ange et le petit diable. C’est exactement représentatif respectivement de l’Être et du mental.
Le mental appelé aussi l’ego est un outil fantastique si il est bien utilisé. Il doit être utilisé pour accomplir une tache précise et non être alimenter continuellement.
Au fur et a mesure que l’ont va grandir, nous allons nous identifier à un des deux, soit le mental, soit l’être.
« Toi aussi parfois tu as l’impression que tu penses trop, comme une impression d’être envahit par tes pensées »
Ce qui empêche de sentir son être et même de le connaître est l’incapacité d’arrêter de penser.
L’auteur de « on pense trop, on est foutu » métaphorise l’activité de la pensée par un hamster. L’être humain est constamment entrain de penser. Visualisez un hamster courant dans sa roue sans fin ne s’arrêtant presque jamais, c’est ridicule non ? Métaphoriquement parlant, cette roue pourrait prendre la place du cerveau pour symbolisé l’activité de la pensée, sans cesse en action, à tourner en rond. Considéré comme normal, cet incessant bruit mental empêche de trouver le calme intérieur qui est indissociable de l’être. Ce bruit va créer également « un faux moi » par l’ego qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout.
Imaginez le bruit d’un generateur à coté de vous, à force de l’entendre, vous n’allez plus y faire attention et vivre avec. Il suffira que le generateur cesse de fonctionner pour vous rendre compte du bien que cela fait quand il n’y a plus ce bruit incessant. C’est exactement comme la pensée dans votre tête.
L’identification du mental crée, chez les humains, un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements et de définitions qui empêchent toute vraie relation.
« Quand le mental a pris possession de vous, il se sert de vous »
L’identification à l’être permet de ne pas alimenter son corps de souffrance et de toujours être en accord avec vous même, vos envies et vos besoins donc être en paix.
COMMENT SE LIBÉRER DU MENTAL
Est il possible de se libérer du mental quand on veut ? Trouver l’interrupteur qui le met hors circuit ?
Vous l’avez déjà vécu ce moment,ou vous avez l’impression d’être plusieurs dans votre tête, d’être envahit par plusieurs voix en même temps qui vous parle. Cela s’appelle la pensée involontaire et vous avez le pouvoir de l’arrêter. Il est possible de se libérez du mental et d’arrêter de jouer ces vieux disques en boucle. Souvent, nous n’avons pas conscience de ce pouvoir.
Il faut observer le penseur, écouter ces voix objectivement et sans jugement. Cela n’est pas un exercice facile mais il est possible de devenir conscient de la pensée et de vous même en tant que témoin de la pensée. Vous devez vous des-identifiez du mental en vous positionnant mentalement au dessus de lui. Ne plus alimenter le mental par les pensées, c’est ne plus s’identifier à lui.
Ressentez votre propre conscience, écarté de l’activité mentale ou vous ne pensée pas : c’est l’essence même de la méditation.
Essayez de vous refamiliariser avec votre état d’éveil, ce qui vous permettra de vous dissocier du mental.
L’ego, le faux moi se résume à l’activité mentale. Seul le passé et le future lui importent. Sa préoccupation première est de maintenir le passé en vie et se projeter dans le futur pour assurer sa survie. Le mental doit être utilisé que pour un ordre pratique. Le secret de la libération réside dans l’instant présent pour ne plus être sous l’emprise du dialogue intérieur involontaire.
Pensée et conscience ne sont pas des synonyme. La pensée ne peut exister sans la conscience alors que le contraire est possible. Cela s’appelle le vide mental. D’où l’expression « faire le vide » Réussir à faire le vide permet de le remplir de créativité, d’avoir la place pour la pensée créatrice.
« Vous êtes le créature de votre propre vie »
LES ÉMOTIONS : RÉACTION DU CORPS AU MENTALE
A ce stade, nous savons que nous avons deux états possibles en nous et c’est celui que nous alimentons au quotidien qui domine.
- Alimenter l’être, c’est vivre en pleine conscience de soi, avec sa vrai nature.
- Alimenter le mental, c’est le faux moi qui alimente le corps de souffrance.
Mais alors comment reconnaître son mental ? : Focalisez son attention sur l’émotion.
Êtes vous inquiet. Avez vous souvent des pensées anticipatoires ? Dans ce cas vous vous identifiez à votre mental, qui se projette dans une situation future imaginaire et créer de la peur.
Pour connaître son mental, observez l’émotion, ressentez la dans votre corps. Ressentez bien la différence entre la pensée et l’émotion. La pensée va forcement suscité une émotion donc soyez attentif. Si il y a un conflit entre la pensée et l’émotion, dite vous :
« la pensée mentira, l’émotion dira la vérité »
L’émotion est relié au physique (ressenti corporel) alors que la pensée se loge dans la tête.
Ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui beaucoup plus de personne essai de se reconnecter avec leur corps par la pratique du yoga, de la médiation par exemple . Il y a un réel essor de ces pratiques car il y a une réel envie et besoin de se reconnecter avec ses émotions pour être bien.
L’émotion peut être présente sans soumettre l’individu à son contrôle. Vous n’êtes plus l’émotion mais le témoin.
Sentir l’énergie de l’émotion, être attentif aux champ énergétique à l’intérieur du corps et la porte d’accès à l’être. Il n’est pas facile d’ouvrir cette porte. Cela implique une vrai gymnastique de l’esprit sur du long terme.
Vous pouvez enumerer autant d’émotion possible mais en réalité il n’en existe qu’une : la souffrance ( association de la peur, sensation d’abandon, d’incomplétude), les autres sont des variantes.
Le mental va se défendre contre la souffrance en tentant de l’éliminer mais plus il va s’efforcer de s’en débarrasser, plus la souffrance sera grande. La solution est de se libérer en arrêtant de s’associer à notre mental ( ego).
L’amour, la joie, la paix peuvent être ressenti qu’après s’être débarrassé du mental.
Le plaisir est provoqué par quelques chose d’extérieur à vous, la joie émane de l’intérieur .
Libérer le mental offre une paix intérieur, joie et amour : aspect de votre vrai nature (l’être).
Aussi longtemps que vous suivez le mental, vous suivez aussi ses envies, ses manques, ses attachement , vous êtes son esclave. C’est un terme assez fort mais en même temps ne vous êtes vous jamais senti enfermé dans votre corps, enfermé par vos propres pensées ?
Apprenez a être présent. Soyez celui qui observe le mental.
Au lieu de citer bouddha, soyez bouddha : celui qui est éveillé.
SE SORTIR DE LA SOUFFRANCE PAR LA CONSCIENCE
Prenez conscience que la souffrance est inutile. Si vous avez l’impression de vivre dans le présent et que vous ressentez quand même de la souffrance, c’est que vous faite intérieurement de la résistance. Vous n’êtes pas dans l’acceptation de ce qui est.
Vous vous identifiez au mental et le mental cherche à nier le présent et a s’en échapper. Vous faites des allés / retour entre le passé et le futur sans réussir a vraiment accepter ce qui arrive. C’est l’identification au mental qui crée cette résistance.
Le mental cherchera toujours à dissimuler l’instant présent derrière le passé et le futur.
« Faire de maintenant sa résidence principale et brève visite au passé et au future si besoin »
Dite oui à la vie et elle se mettra à fonctionner pour vous et pas contre vous.
Quoi que vous réserve le présent, acceptez le comme si vous l’aviez choisi. Allez dans le même sens que lui et non à contresens. Faites vous en un ami et allié non un ennemie.
LA DOULEUR DU PASSE
Il n’y a pas pire souffrance de vivre dans le passé. L’être humain va stocké tout au long de sa vie les souffrances émotionnelles ressenties dans le passé. Ces souffrances vont laisser un résidu derrière elle qui se loge dans le mental et va créer un champs énergétique négatif : un corps de souffrance.
Ne dit t’on pas « vivre avec ses casseroles ou avec ses bagages » Plus nous avançons en age et plus nous emmagasinons les souffrances du passé. Nous les portons comme un bagage, que nous transportons avec nous constamment devenant trop lourd à porter et alimentant votre corps de souffrance.
Le corps de souffrance, c’est un peu le disque dur de nos souffrance émotionnelles ressenties dans le passé. Elles sont toutes stockés à cette endroit.
S’identifier au mental, c’est alimenter ce disque dur. C’est de croire ne pas pouvoir vivre sans alors que c’est possible. C’est d’accepter d’être malheureux. C’est de préférer souffrir que faire un saut dans l’inconnu car on a peur de perdre son identité.
Votre passé vous permet d’avoir un point de repère sur ce que vous êtes par rapport à ce que vous avez vécu. De ce fait, et par sécurité, le mental va constamment continuez à vous identifier au passé sans réussir à vous concentrer sur le présent car c’est rassurant. Comme avoir une projection futur de sa vie, c’est rassurant.
Ce qui est rassurant n’est pas forcement ce qui rend heureux. N’avez vous jamais ressenti le besoin de sortir de votre zone de confort et si vous le faites, je suis sure qu’il s’en est dégagé que du positif.
Essayez d’être témoin du corps de souffrance, d’identifier ce qui vous fait souffrir. Il est important de laisser tomber cette résistance qui vous tiens éveillé dans le passé mais non dans le présent.
La résistance cède quand on la rend consciente, conscient de vivre dans l’instant présent.
ORIGINE DE LA PEUR
La peur psychologique : un malaise, une inquiétude, de l’anxiété, de la nervosité, une tension, de l’appréhension, une phobie … Ce type de peur concerne toujours ce qui peut se passer mais qui n’est pas entrain d’arriver.
Je suis sur qu’il vous est déjà arrivé d’avoir une peur et d’imaginer le pire de ce qui pourrait se passer. Durant ces pensées négatives, vous allez emmagasiner du stresse, de l’anxiété, de la dévalorisation alors qu’au final, il ne se passe pas 10 % de ce que vous aviez imaginé. Tout ce négatif emmagasiné n’a était crée que par votre mental alimenté par vous même. Imaginez vous sans tout ce processus de peur. Ça aurait était beaucoup plus agréable non ? De laisser les choses venir, se faire sans passer par toute cette accumulation de doute.
« Vous êtes dans l’ici et maintenant alors que votre mental est dans le futur »
LA RECHERCHE D’INTÉGRITÉ DE L’EGO
La douleur émotionnelle, c’est tout ces sentiment ancrés donnant l’impression d’être incomplet, de ne pas être entier.
Aussi longtemps que l’ego et le mental mènera votre vie, vous ne pourrez vous sentir vraiment à l’aise sauf parfois quand vous aurez acquis ce que vous voulez. La satisfaction sera de courte duré.
L’ego étant une identité secondaire, (la première est l’être) il cherche a s’identifier à des objets extérieurs ( matériel, social, connaissance, éducation, apparence ..)
C’est pour cela que se détacher du matériel aide à se détacher du mental pour se rapprocher au plus prés de vote être.
PLONGEZ DANS LE MOMENT PRÉSENT
NE CHERCHEZ PAS VOTRE MOI DANS LE MENTAL
L’identification au mental crée un faux moi (l’ego) et le substitue à votre véritable moi qui irradie de l’être.
METTRE FIN A L ILLUSION DU TEMPS
S’identifier au mental, c’est être prisonnier du temps qui incite à ne vivre qu’en fonction de la mémoire et de l’anticipation. C’est être perpétuellement dans une préoccupation permanente du passé et du future et donc de ne pas se rendre disponible pour le présent.
« Le passé donne une identité, le future une promesse »
Et le présent dans tout ça ?
Et bien, c’est bien ça le problème. A mettre toute son énergie à garder son identité et a se rassurer de ce que nous a promis le futur, nous en oublions le plus important : vivre dans l’instant present.
La vie ne se passe pas dans le passé, ni dans le futur mais elle s’écoule bien dans le présent. C’est dans le présent qu’elle bouge, c’est le présent qui rend vivant et pourtant c’est ce qui est parfois le moins alimenté par l’être humain.
S’identifier à l’Être, c’est vivre dans le présent
S’identifier au mental c’est lui donner de l’énergie.
Observer le mental, c’est lui enlever de l’énergie.
Utilisez le temps dans les aspects pratiques de votre vie et revenir immédiatement a la conscience du moment présent ensuite. Ayez conscience qu’il est possible de se libérer des problèmes et des souffrances et que cela ne dépend que de vous.
Vous ne pouvez être libre que dans l’instant présent.
] … Prenez conscience de votre respiration ? Sentez le mouvement de l’aire qui véhicule dans vos poumons. Ressentez le champ énergétique en vous. Demandez vous quel problème vous avez maintenant, et non celui que vous aurez l’an prochain, demain ou dans 5 min. Qu’est ce qui ne va pas en ce moment ? Vous pouvez toujours composer avec le présent, mais vous ne pourrez jamais composer avec le future. La réponse, la force, l’action ou la ressource juste se présenteront lorsque vous en aurez besoin. Ni avant, ni après ...[ p 102
Vos conditions de vie actuelle sont le résultat de chose du passé. Oubliez un peu vos conditions de vie pendant un instant et prêtez attention a votre vie.
Les conditions de vie sont peut être problématique mais essayez de voir si vous avez un problème maintenant.
« Fixez votre attention sur le présent et dite moi quel est votre problème maintenant : impossible dans le présent »
Ne pas se préoccuper du résultat des actions mais accorder l’attention à l’action elle même, le résultat arrivera de lui même. Cela s’appelle « le non attachement au fruit de l’action »
Appelé « karma yoga » en Inde, c’est une pratique spirituelle qui consiste a demeurer conscient dans l’action, dans l’agir et non focalisé sur le résultat. C’est apprécier ce que vous faite et le rendre primordial. Le but est secondaire. Restez vivant dans le présent plutôt que de faire vivre un but qui n’est qu’une projection, l’important est le maintenant.
NE PAS CROIRE VIVRE DANS UN MONDE DOMINE PAR LE TEMPS
Libéré du temps = chaque cellule du corps est présente et donne un sentiment de bien être. C’est psychologiquement ne plus avoir besoin du passé pour assumer son identité, ni de l’avenir pour vivre pleinement.
TEMPS <-----------------------------------> PRÉSENCE
(Inconscience) ( Conscience)
Ordinaire Profonde
- L’identification est Passer de O à P : grande
sur mécanisme de pensée, souffrance, ego se sent
émotions, réaction, désirs. menacé, négativité
Sous l’emprise du Conflit relationnel
mental, ego.
Inconscience ordinaire : État normal de la plupart
des gens.
Inconscience Profonde : état sourd : malaise,
insatisfaction, ennui, lassitude/malaise de fond.
L’inconscience ordinaire, c’est le déni du présent. Certaines personnes voudraient toujours être ailleurs, leur vie ne suffit jamais, une insatisfaction perpétuelle persiste. Souvent, il vaut mieux passer à n’importe qu’elle action plutôt que de ne rien faire, surtout quand on est piégé depuis longtemps dans le malheur. Rester dans un piège n’apprend rien. S’il s’agit d’une erreur, vous apprendrez d’elle et ça n’en sera plus une.
Pour atteindre cette pleine conscience, l’être humain va osciller entre le temps et la présence. Avoir conscience que l’attention est rarement dans l’instant présent est un bon début. Essayez de vous focaliser quotidiennement a l’instant présent, sur vos actions ( c’est une vrai gymnastique) Éliminez les pensées du passé et du future, le temps n’a pas sa place. La présence doit devenir votre état prédominant. Prenez l’habitude de suivre de près votre état mental et émotionnel en vous observant. Saisir l’intérieur et tout ira bien à l’extérieure.
Le meilleur indice du niveau de conscience est la façon que vous avez à affronter les défis de la vie. Seule la manière d’y faire face l’indique et cela est un meilleur indicateur que le temps.
]...Parl jung rapporte une conversation avec un chef Amérindien. De son point de vue, la plupart des blancs ont le visage tendu, regard fixe. « Ils sont toujours entrain de chercher quelque choses mais quoi ? Les blancs désirent constamment quelques chose, toujours troubles et agité. Nous ne savons pas ce qu’ils veulent. Pour nous se sont des fous »...[ p 92
Comment laisser tomber la négativité ?
En la laissant tomber, tout simplement. Comment laisser vous tomber un morceau de charbon ardent dans la main ? Comment laisser vous tomber un bagage trop lourd que vous portez ? Vous le lâchez.
« Se plaindre : adopter une attitude de victime, s’exprimer : reprendre le pouvoir »
Il n’y a rien de mal a essayer d’améliorer vos conditions de vie mais focalisez plus votre attention à améliorez votre vie. La vie est votre être intérieur, déjà entière et parfaite. Ce sont les circonstances et vos expériences qui constitue vos conditions de vie. Rien de mal a aspirer à certains buts et a tout faire pour les atteindre. Cependant, cela ne doit pas substituer cette aspiration au sentiment de vivre. Il ne faut pas en oublier de vivre. Ne voyez pas que la destination d’important mais soyez conscient et présent durant tout le cheminement pour y arriver.
En voyage ou dans la vie en générale, il est inutile de savoir ou on va mais ne pas oublier que la chose qui est réelle, c’est le pas que vous faites en ce moment.
LA PRÉSENCE EN TANT QU’ÉTAT
Qu’est ce que la présence ?
C’est être présent. Rien de plus simple. Il faut être bien ancré en soi ( attentif au champs énergétique, sentir de l’intérieur ce qui se passe) sinon le mental attrapera dans ses filets.
]...« Fermez les yeux et dite vous « que sera ma prochaine pensée » Restez sur le qui vive et attendez la pensée suivante. Soyez comme le chat qui attend la souris devant son trou. Qu’elle est la prochaine pensée qui sortira du trou de souris ? »...[ p 109
Être et conscience sont synonyme.
L’ ÊTRE : VOTRE MOI LE PLUS PROFOND
L’être humain n’est pas juste un corps physique et un esprit. Au delà du corps physique, vous êtes relié à quelques choses de tellement vaste difficile à concevoir.
Tant que le mental accapare toute l’attention vous êtes coupé de votre être. Le mental absorbe toute votre conscience et la transforme en baliverne mentale. Vous ne pouvez cesser de penser.
Se détacher du mental pour se réapproprier l’être : c’est un voyage spirituel que je vous propose de faire. Je sais que le terme : « voyage spirituel » peut faire peur et pourtant il n’ y a rien d’effrayant. Ce ne sont que les mots qui effraies, l’acte en lui même est magnifique. Le voyage me permet d’entreprendre ce voyage spirituel si benefique pour être heureux. Si ce terme est trop fort pour lui disons que c’est « le détachement du mental » . C’est la même chose.
Le moyen efficace de le faire est de détourner son attention de la pensée pour la diriger vers le corps. Ressentez l’être sous une forme énergétique invisible qui donne vie à ce qu’on perçoit comme le corps physique. La source c’est le corps énergétique.
« Habiter son corps », c’est sentir le corps de l’intérieur »,sentir la vie en vous et sentir que nous ne sommes pas que un corps »
Vous connaissez l’expression « avoir une beauté intérieur », cela prouve bien qu’il y a autre chose que le corps physique. Trop longtemps délaissé, il est important de prendre soin de soi de l’intérieur, c’est même le plus important.
Ne pensez que seul le corps est important est erronée. C’est le fruit des limites de votre mental qui a perdu tout contact avec l’être. Il est biensur important de prendre en compte le corps physique mais également le corps énergétique. Si vous maintenant le plus possible votre attention sur votre corps énergétique, vous serait ancré dans le présent et ne vous égarez ni dans le monde extérieur ni dans le mental. Les pensées et les émotions seront encore présent mais ne prendront pas le dessus.
Lorsque vous êtes ancrée dans votre corps, facile de rester présent pour observer votre mental. Peu importe l’extérieur, rien ne peut vous déranger. Le scenario que vous avait appris il y a bien longtemps depuis tout jeune (conditionnement du mental), dicte vos pensées et comportement .
Des qu’un défi se présente, se rediriger vers le corps énergétique. Tout délai fait surgir une réaction mentale et émotionnelle qui prend possession de vous. L’attention dirigée vers l’intérieur sentir son champs énergétique et désengager du mental, vous retrouvez immédiatement le calme et la présence. Ne pas se laisser envahir.
Il faut pardonner avant d’habiter son corps : observer l’émotion, bien la sentir, l’accueillir et l’accepter telle qu’elle est. L’attention est la clef de la transformation. L’ attention totale signifie l’acceptation.
Une émotion dure peu de temps. Quand vous n’êtes pas ancré dans votre corps, une émotion peut rester en vous des jours voir des semaines et se rallier à d’autre émotion qui se sont agglutiné et forme le corps de souffrance, parasite qui vit à l’intérieur de vous et se nourri de votre énergie.
Concentrez vous donc, chercher a ressentir l’émotion et voyez si votre mental est accroché a un scenario fondé sur la dévalorisation, les reproches, l’apitoiement sur soi ou le ressentiment. Si ce sentiment alimente l’émotion, vous n’avez pas pardonné.
Le pardon,c’est renoncer a la récrimination et par conséquent lâcher prise devant le chagrin qui en découle.
Pardonner, c’est n’offrir aucune résistance à la vie et lui permettre de s’exprimer pour vous. Sinon apparaisse la douleur et la souffrance. Le mental ne peux pas lâcher prise, seul vous le pouvez.
On ne peux rien vous apprendre que vous ne sachiez déjà profondément en vous. Lorsque vous avez atteint un degré de contact avec vous même, vous reconnaissez la vérité quand vous l’entendez.
La respiration consciente est une méditation puissante. Si vous devez recourir au mental pour atteindre un objectif précis faite le de concert avec votre corps énergétique. C’est seulement quand vous êtes capable d’être conscient sans penser, que vous pouvez employer votre mental de façon créative.
Quand vous avez besoin d’une réponse, d’une solution arrêter vous de penser quelques minutes en concentrant attention sur votre champ énergétique. Dans n’importe quelle activité intellectuelle prenez l’habitude d’aller et de venir quelque fois entre la pensée et l’écoute intérieur.
« Ne pensez pas seulement avec votre corps, pensez avec tout votre corps »
]...L’art de l’écoute : quand vous écoutez quelqu'un ne le faite pas uniquement avec votre tête, écoute avec tout votre corps. Sentez le champ énergétique de votre corps pour éloigner le mécanisme de la pensée et ménage en espace calme qui vous permet d’écouter réellement sans que le mental interfère. Faire la place à l’autre, cadeau le plus précieux pour votre interlocuteur. La plupart des gens ne savent pas écouter parce que la plus grande partie de l’attention est monopolisé par la pensée et non sur ce que dit l’autre personne. La majorité des relations reposent principalement sur l’interaction des mentaux non pas sur la communion. Aucune relation ne peut fleurir ainsi et il y a tant de conflit dans les relations. ...[ p143
ENTREZ DANS LE MOMENT PRÉSENT ,PEU IMPORTE LES CIRCONSTANCES
Vous attendez qu’un événement d’ordre temporel vienne vous sauver. N’est ce pas cela l’erreur fondamental qui a été abordé precedement ?
« Le salut ne se trouve pas ailleurs, ni dans un lieu, ni dans le temps. Il et ici et maintenant »
Certaines personnes recherche les plaisirs du corps ou diverses sources de gratitude psychologique car ils croient que ces choses les rendront heureux ou les libéreront de leur sentiment de peur ou de manque. Leur recherche de salut s’effectue donc a partir d’un état d’insatisfaction ou de manque : « quand j’aurais ceci ou que je serais libéré de cela alors j’irais bien »
Le véritable salut, c’est la satisfaction, la paix et la vie dans leur plus grande plénitude. C’est être qui vous êtes, sentir en vous le bien qui n’a aucun opposé, la joie de l’être qui ne dépend de rien d’autre que de lui même.
« C’est un état de libération »
Libération de la peur, de la souffrance, d’une sensation de manque et d’insuffisance. C’est se dégager de la pensée compulsive, de la négativité et surtout du passé et de l’avenir en tant que besoin psychologique.
Votre mental vous dit que vous ne pouvez pas y arriver a partir de la ou vous êtes. Que quelque chose doit nécessairement se passer sinon il vous faudra devenir ceci ou cela avant d’être libre et comblé. Que vous avez besoin de temps et de trouver, sélectionner, faire accomplir acquérir, devenir ou comprendre quelques chose avant de pouvoir être libre ou complet. Pour vous, le temps est l’instrument du salut alors qu’en vérité il en est le plus grand obstacle. Selon vous, vous ne pouvez pas y accéder a partir de circonstance dans lesquelles vous vous trouvé et a partir de ce que vous êtes dans le moment parce que vous n’êtes pas encore assez accompli ou assez parfait. La vérité est que l’ici et maintenant est le seul point a partir duquel vous pouvez parvenir au salut. En réalité vous y accéder par le fait même de prendre conscience que vous y êtes.
Dans les relations amoureuses,quand nous sommes amoureux, nous éprouvons un état profondément satisfaisant . Notre existence vient soudainement prendre toute sa signification parce que quelqu’un a besoin de vous, vous donne l’impression d’être quelqu’un de spécial.
« Se sentir complet ensemble = dépendance »
POURQUOI DEVENONS NOUS DÉPENDANT D’UNE PERSONNE
Sur le plan physique, c’est logique. Soit tu es un homme, soit tu es une femme. Les deux moitiés ensemble ne vont former qu’un. Comme les pièces d’un puzzle, il prendra forme si les deux pièces s’assemblent.
Sur le plan psychologique, aussi longtemps que vous êtes identifie au mental, le sens que vous avez de votre moi provient de l’extérieur et non de l’intérieur. Vous vous appropriez le sens de ce que vous êtes par le biais de chose qui n’ont rien a voir avec ce que vous êtes. Ce faux moi crée par le mental, par l’ego se sent vulnérable, peu assuré et cherche sans arrêt de nouvelle chose auquel s’identifier afin de donner au mental l’impression d’exister. Jamais rien ne suffit a lui procurer une satisfaction durable.
Puis vous tombé amoureux, vous investissent dans une relation si spécial qui semble combler tous ses besoin. La personne auquel vous êtes amoureux vous permet d’avoir une identité. C’est un élément extérieur, vous forgez votre identité par des élément extérieur et non intérieur. Ce n’est pas vous.
Au fil du temps, la relation peut changer. Passer de l’amour à la haine, c’est confondre « amour » et « attachement de l’ego ». L’amour vrai n’a pas d’ennemi et si il en a un, ce n’est pas de l’amour mais un grand besoin de l’ego de se sentir complètement soi. Besoin temporairement comblé par l’autre mais qui un jour ne sera plus satisfaisant.
Toute dépendance naît d’un refus inconscient a faire face a votre propre souffrance et la vivre . Se servie de quelques chose ou quelqu'un pour dissimuler la souffrance.
AU DELÀ DU TOURMENT ET DE LA PAIX
Le bonheur dépend des conditions perçues comme étant positives.
Être heureux ou être en paix n’est pas la même chose. Être triste de perdre quelqu’un ne nous rend pas heureux mais accepter, sans résistance,permet d’être en paix : la paix intérieur.
Qu’est ce qui est vraiment positif ?
Les limites, l’echecs, la perte, la maladie, souffrance parfois s’avère bénéfique car c’est en passant par ces stades la qu’un individu va se construire, va être obliger de réfléchir pour aller mieux.
Il n’y a pas de situation négative. Les situations sont ce qu’elle sont, l’important est la manière de les accepter et de s’y adapter. La solution est d’accepter, c’est une façon saine de vivre.
Imaginez vous avec un sac sur le dos, le remplissant de chaque ressenti non pardonné d’année en année. A un moment, il pèsera très lourd sur vos épaules et il vous sera difficile de le vider. Imaginez maintenant avoir dans votre sac le strict minimum pour être bien et qu’a chaque ressenti du passé, au lieu de le mettre dans le sac, vous le laissez pour continuer votre route.
Pardonner dans le présent, le faire à chaque instant, permet au présent telle qu’il est, aucune accumulation de ressenti n’aura a être pardonné plus tard.
« Faire de son mieux en acceptant ce qui est »
Comme le mental est le synonyme de résistance, l’acceptation libère de la domination du mental et remet en contact avec l’être.
« accepte tout ce qui vient à toi et qui est tissé dans la trame de la destinée, car quoi d’autre pourrait subvenir a tes besoins ? »Marc Aurèle, détendeur du pouvoir mondain et sagesse inné.
Quand on pardonne, reconnaître le caractère irréel du passé et permettre au présent d’être tel qu’il est. Se maintenir dans le passé est inutile puisque comme le signifie le terme « passé » c’est fini. C’est du passé, il est impossible de revenir en arrière alors pourquoi continuer à essayer.
Ce n’est pas une utopie et vous n’allez pas me croire mais il est possible de dissoudre le désaccord, guérir la souffrance et dissiper l’inconscient en maintenant votre fréquence vibratoire dans l’instant présent.
La plupart des choses dites mauvaise qui arrive sont le résultat de l’inconscience, créée par les gens, leur ego.
Comme évoqué precedement, l’ego, c’est l’aspect du mental qui mène votre vie quand vous n’êtes pas la présence consciente, l’observateur, le témoin. Les structures fondamental de l’ego lui servent à lutter contre sa propre peur, profondément ancrée, avec sentiment de manque. ( la résistance, le contrôle, le pouvoir,la cupidité, la défensive, l’hostilité)
Quand deux ou plusieurs ego se rassemble:conflits, problème, rapport de force, violence émotionnelle créée des blocages du flot énergétique à l’intérieur du corps. Se connecter à l’être, ne plus alimenter le mental permet le contrôle de ça. Plus de création de mélodrame. Si vous laisser le passé ou le futur venir masquer le présent, c’est la porte ouvert à la création de mélodrame.
La plupart des gens adore leur mélodrame personnel, car leur histoire constitue leur identité, leur ego mène leur vie, leur identité tout entière y est investi. Ce qu’il craigne le plus c’est la fin de leur mélodrame personnel. Aussi longtemps qu’ils sont leur mental, ce qu’ils redoutent le plus , ce a quoi ils résistent, c’est leur propre éveil.
Il est impossible de se disputer avec quelqu’un qui a pleine conscience car une dispute implique une identification au mental et a ses positions et la résistance a des réactions aux positions de l’autre .
Cependant, accepter totalement, permet quand même d’exprimer ses pensées, fermement, mais il n’y aura pas derrière aucune charge réactive, pas d’attitude défensive ou hostile. Totalement conscient avec la capacité d’arrêter d’être en conflit.
LÂCHER PRISE : ACCEPTATION
Le lâcher prise n’est pas d’accepter toujours la façon dont les choses sont.
Pour certaines personne, ce terme a une connotation négatives (défaite, renoncement, incapacité, d’être, léthargie…
Pourtant c’est juste un véritable détachement sain. C’est la capacité à laisser couler le courant de la vie plutôt que d’y résister. ]...Sentir ce courant est dans l’instant présent. Le lâcher prise est accepter le moment présent inconditionnellement et sans réserve. Résister intérieurement, c’est dire non a ce qui est par le jugement de l’esprit et la négativité émotionnelle. Cette résistance s’accentue quand les choses vont mal montrant le décalage n’être les exigences et les attentes rigides du mental. Ce décalage est celui de la souffrance. C’est dans le moment ou ça va mal qu’il faut pratiquer le lâcher prise pour éliminer le souffrance et le chagrin...[ p 221
« Acceptez ce qui est, c’est être libéré de l’identification du mental et reprendre contact avec l’être. Le lâcher prise est purement intérieur. »
Le lâcher prise n’est pas une résignation, ne rien faire. Il n’est pas nécessaire de tout accepter. Reconnaître qu’on veut changer les choses, ramener votre attention sur le moment présent ne pratiquer aucun jugement sur le présent aucune opposition ou négativité émotionnelle. Acceptez le moment telle qu’il est.Puis vos passez à l’action et faites tout ce qui est en votre pouvoir pour en sortir. Le lâcher prise est compatible avec le passage à l’action, l’instauration du changement ou l’atteinte d’objectif.
]... vous marchez le long d’un sentier la nuit, entouré d’un épis brouillard. Vous disposez d’une torche puissante qui fend ce brouillard et trace devant vous un passage étroit mais dégagé. Disons que ce brouillard représente vos conditions de vie du passé et de l’avenir et que la torche électrique symbolise la présence consciente, le passage dégagé, le présent...[ p223
Ne pas lâcher prise fait emmagasiner de la tension psychologique et physique. La libre circulation de l’énergie dans le corps, essentielle a un fonctionnement sain, est grandement restreint. Vous adopté un comportement de résistance. Quand il y a absence de résistance, la qualité de la conscience et par conséquent la qualité de tout ce que vous entreprenez ou créez et grandement augmenté. C’est la qualité de la conscience qui est le principal agent déterminant du genre d’avenir que vous connaîtrez.
« Lâcher prise est la chose la plus importante a faire pour mener un changement positif »
Dans un état de lâcher prise :
- clairement ce qui doit être fait et passage à l’action.
- concentration sur une chose à la fois pour s’y concentrer.
Si votre situation globale est insatisfaisante, reconnaître l’instant présent et l’accepter. Votre état de conscience cesse d’être contrôlé par les éléments extérieurs.
Ne pas confondre le lâcher prise par ça m’est égal : symbole de négativité caché.